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La Vidéoprotection Urbaine (VPU)

Présentation VPU

 

Les activités de vidéoprotection et de télésurveillance sont régies par la loi. La Vidéoprotection est un outil qui permet de mieux protéger l'espace urbain et d'accélérer l'élucidation des délits, dans le cadre d'affaires judiciaires.

Exploité 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, cet outil technologique a largement contribué à renforcer la prévention et la sécurité des personnes sur la voie publique. Il permet d'optimiser la collaboration opérationelle entre la police municipale et les divers services de police.
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­En savoir + avec notre foire aux questions
 

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A quoi sert la VPU ?
Le développement de la VPU ne traduit elle pas un glissement vers un système de plus en plus répressif ?
Combien de caméras vont être installées à Marseille ?
Comment sont choisis les lieux d’implantation des caméras de VPU ?
Au CSU, qui regarde les images transmises par les caméras ?
Qui a accès aux images enregistrées par les caméras de VPU ?
Comment savoir si je suis dans une rue vidéo protégée ?
Combien de temps les enregistrements sont ils conservés ?
Une caméra est installée en face de mon immeuble. Cela porte atteinte à ma vie privée
La vidéoprotection est elle efficace ? Avez-vous des preuves ?

 

A quoi sert la VPU ? ­

Au coeur de l'activité opérationelle, la vidéo protection répond à de nombreux objectifs :
  • la sécurité des biens et des personnes
  • la prévention des atteintes aux biens
  • la vidéo verbalisation des infractions en matière de stationnement
  • l'aide à la fluidité de la circulation
  • l'assistance en matière de gestion urbaine
  • le secours aux personnes, la défense contre l'incendie et la prévention des risques naturels ou technologiques
  • la prévention d'actes terroristes
  • ...
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Le développement de la VPU ne traduit elle pas un glissement vers un système de plus en plus répressif ? Non, car la VPU est un outil au service de la sécurité des Marseillais, qui revêt un caractère préventif indéniable et offre des développements dans d’autres domaines notamment la gestion urbaine. Elle vient enrichir les moyens d’intervention mis à la disposition de la Police Nationale et de la Police Municipale, mais n’est pas une fin en soi. Elle doit s’appréhender dans la cadre d’une politique municipale globale en matière de sécurité : la Stratégie Territoriale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.
Celle-ci s’appuie sur :

Combien de caméras sont installées à Marseille ?
L'ensemble des caméras est réparti dans les 16 arrondissements de la Ville, avec un maillage plus dense dans le centre-ville.
Le Centre de Supervision Urbaine (CSU) est le centre névralgique du dispositif­ où les images filmées par les caméras convergent et sont exploitées 24h/24, 7j/7 par la Police Municipale ­­
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Comment sont choisis les lieux d’implantation des caméras de VPU ?
Ceux-ci sont définis en étroite collaboration avec les services de police et plus particulièrement la Police Nationale qui a une connaissance très fine du territoire. Les implantations sont donc déterminées en fonction de la configuration des sites, des crimes et délits, notamment les vols avec violences, recensés par la Police Nationale, des axes de fuite…
De plus, la Ville de Marseille s’appuie également sur les informations transmises par d’autres institutions, des associations par exemple de commerçants, les comités d’intérêt de quartiers, les habitants afin d’apporter une solution adaptée à chaque quartier.
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Au CSU, qui regarde les images transmises par les caméras
La Ville de Marseille a choisi de confier la gestion du Centre de Supervision Urbaine (CSU) à la Police Municipale. Ce sont donc des policiers municipaux, qui sont affectés 24h/24 à la visualisation de ces images. Ils peuvent ainsi demander l’intervention d’équipages en cas de constatations d’infractions, de délit ou de crimes sur la voie publique.
Ces agents sont spécifiquement formés pour assurer cette mission.
Certaines images sont directement transférées au PC central de la Police Nationale afin que les interventions de leurs équipages sur l’espace publique soient suivies en temps réel.
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Qui a accès aux images enregistrées par les caméras de VPU ?
Toute personne a le droit d’accéder aux enregistrements la concernant dans la mesure où elle a été filmée par l’une de ces caméras. Après vérifications des enregistrements, par des policiers municipaux habilités, un usager peut visualiser ces images et vérifier leurs destructions dans le délai fixé par l’autorité préfectorale.
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Comment savoir si je suis dans une rue vidéo protégée ?
Conformément à la législation en vigueur, un dispositif de signalisation adaptée accompagne le déploiement des caméras sur l’espace public.
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Combien de temps les enregistrements sont ils conservés ?
La durée de conservation des images enregistrées est légalement fixée à un mois maximum sauf dérogation prévue par la loi dans le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire.
­Le CSU de la Ville de Marseille conservera ces images pendant une durée maximum de 10 jours.
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Une caméra est installée en face de mon immeuble. Cela porte atteinte à ma vie privée
Afin de protéger la vie privée des personnes résidant dans des immeubles situés dans le champs d’une caméra de VUP, des dispositifs occultants appelés "masques" sont programmés.
La loi est très précise : il est interdit de filmer certains lieux. Cette interdiction porte sur les entrées d'immeubles, c'est à dire qu'elles ne doivent pas être filmées de façon spécifique. L'interdiction est totale pour l'intérieur des habitations.
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La vidéoprotection est elle efficace ? Avez-vous des preuves ?
Le centre de supervison urbaine (CSU), outil technologique innovant, à permis depuis 2012 la réalisation de près de 4 500 interventions et plus de1 600 interpellations
La délinquance baisse plus fortement et les taux d’élucidation progressent plus rapidement dans des communes équipées de vidéoprotection que dans celles qui n’en disposent pas.
A titre d’exemple, les agressions contre les personnes sont deux fois moins nombreuses dans les villes équipées.
Les dispositifs de vidéoprotection ont montré également ­leur efficacité en matière de prévention de la délinquance e­t leur i­­mpact dans ce cas dépas­se le périmètre des zones vidéoprotégées.
Depuis son ouverture, le CSU a été largement sollicité par de nombreux services de l'Etat. Il a facilité ou contribué à de nombreuses interpellations en flagrant délit ou a posteriori et aidé à la résolution d'enquêtes judiciaires.
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Implantation des caméras de vidéos protection urbaine

Voir le dispositif

Le développement de la vidéo-protection CSU

 


Le Centre de Supervision Urbain (CSU ) a été inauguré en février 2013.
Le CSU fonctionne 24h/24 et 7jours/7.
Les résultats d’exploitation de cet outil contribuent fortement à la lutte contre la délinquance renforçant le partenariat en la matière avec les services de l’État, Police et Justice.
la vidéo-protection urbaine a permis :
- de traiter au quotidien de nombreux actes de délinquance notamment en matière de flagrant délit,
- d’apporter son appui opérationnel aux services d’enquête en réalisant un important travail de recherche et en fournissant des images probantes, qui ont contribué à aider au bon déroulement des investigations judiciaires,
- d’accompagner et d'assister les effectifs de terrain pour une meilleure gestion de l’espace public, notamment par le biais de la vidéo verbalisation.

Cet investissement majeur représente un effort conjoint de la Ville de Marseille, de l’État ainsi que du Conseil Départemental.

L’objectif de la Ville de Marseille est de :

  • Doter l’ensemble du territoire de la Ville, et notamment les noyaux villageois, de l’outil vidéo protection
  • disposer d’un réseau permettant de répondre aux besoins opérationnels des services de terrain et d’enquête
  • plus de 1 000 caméras de vidéoprotections sont actuellement déployées sur l'ensembrle des 16 arrondissements marseillais. Courrant 2021, le dispositif comptera plus de 1 500 points d'implantation avec une à plusieurs caméras qui contribueront à améliorer notamment la couverture des établissements scolaires et les zones sensibles ou les lieux particulièrement exposés au risque.

La définition de ce programme de déploiement du dispositif de vidéoprotection est le fruit d’une étroite collaboration avec les services de police et les mairies de secteur.
Une analyse des besoins a été faite sur chaque arrondissement et les lieux d’implantation ont été définis en concertation avec la Direction Départementale de la Sécurité Publique des Bouches-du-Rhône, et chaque mairie de secteur.
Ce programme, présenté et validé par la Préfecture de Police, tient compte des demandes opérationnelles des services de police, des demandes de mairies de secteur ainsi que de la société civile, des instances de représentation de la population ou des commerçant

 
Le CSU est outil technologique qui a permis en 2018 la réalisation de :

  • plus de 3 300 interventions
  • plus de  370 interpellations
  • près de 1 200 faits constatés 

Quelques chiffres :

  • 1 370 cameras opérationnelles en novembre 2019
  • 500 nouveau points d'implantation entre 2018 et 2021- phase 3 du déploiement
  • au total plus de 1 500 points d'implantation (de 2018 à 2021)

 

Modalités de déploiement du système de vidéo- protection

 

La prise en charge
Il s’agit d’un programme subventionné avec le soutien de l’État (Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance) et du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône.
L’implantation de caméras devant ou aux abords des établissements scolaires publics ou privés et de la petite enfance repose sur une subvention à 80 % par le Conseil Départemental.
Pour les autres caméras implantées sur la voie publique, ce programme bénéficie d’une subvention à hauteur de 50 % par l’État, 30 % par le Conseil Départemental.
À la fin 2018, pour l’ensemble du programme réalisé, la Ville de Marseille a bénéficié de plus de 15 millions d’euros de financement : 8,9 millions de l’État et 6 millions du conseil Départemental des Bouches-du-Rhône

La phase 3 (de 2018 à 2021) du déploiement opérationnel est actuellement enclenchée. À son issue, les équipements couvriront :

  • plus de 55 % des écoles
  • plus de 97 % des collèges publics et privés,
  • plus de 99 % des lycées publics et privés,
  • plus de 38 % des crèches municipales

Coût d’installation et d’entretien pour une caméra

  • Travaux de 20 à 25 000 €.
  • Frais de location de 290 à 870 par mois pour toute sa durée de vie.
  • Coût moyen de fonctionnement 4 600 € par an(location, entretien et maintenance)
     

MODALITÉS D’INSTALLATION

 
Le délai moyen pour l’installation d’une caméra est 5 à 6 mois de l’étude de faisabilité technique à la mise en service au CSU, via toutes les autorisations de voirie et de circulation nécessaires.

Différentes contraintes sont à prendre en compte préalablement à la pose :

  • Paramètres techniques
    Disponibilité du réseau de fibre optique.
    Disponibilité du réseau électrique (réseau 220v, faisabilité souterraine (massif d’une profondeur d’environ 1 m).
    Distance raisonnable depuis un point d’accès au réseau télécom (linéaire de tranchée de génie civil à réaliser).
     
  • Paramètres financiers
    Coût d’investissement (travaux et équipements), coût de fonctionnement (location réseau, maintenance).
     
  • Paramètres environnementaux
    Mobilier urbain, enseignes ou autres obstacles existants sur le lieu d’implantation.
    Nature du patrimoine ou projets architecturaux.
     
  • Pose en mât ou façade
    L’installation sur un mât est généralement privilégiée mais les conditions précitées imposent parfois de devoir s’installer en façade d’un immeuble.
    Les équipements de vidéo protection ne représentent pas une servitude d’utilité publique comme l’éclairage par exemple.
    En façade, l’installation d’une caméra nécessite l’autorisation du ou des copropriétaires du bâti. En cas de refus ou de défaut de réponse de la part du propriétaire, l’installation peut être annulée faute  de possibilité technique.

Les chiffres de la vidéo-protection

  • Un centre de supervision, exploité 7 j/7, 24h/24
  • 47 locaux techniques
  • 1 réseau mixte de liaisons louées auprès de 2opérateurs télécom,et propriété de la Ville de Marseille (fibre optique ou radio).
  • Un budget annuelde 6 millions d’euros de fonctionnement.


COMBIEN DE TEMPS POUR  RÉPARER UNE CAMÉRA EN  PANNE ?

 
Les délais de réparation peuvent être très  variables selon la nature de la panne ou  des dégâts éventuellement causés. Une  panne peut impliquer des actions simples ou très complexes (lors d’intervention sur la voirie par exemple) :

  • Changement de la caméra.
  • Réparation de la fibre optique.
  • Intervention et consignation électrique nécessaires.
  • Changement du mât et de l’ensemble des équipements intérieurs en cas de feu, de dégradation etc.

 

 

 

 

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